vendredi 4 avril 2008

Silence of the... snakes ?

"Jodie Foster a la phobie des serpents depuis son enfance. « Lorsque j’étais une petite fille, mon frère et mes soeurs avaient l’habitude de me clouer au sol. Ils retenaient mes bras et s’exclamaient : il y a des serpents dans ton lit! Il y a des serpents dans ton lit! Il y a des serpents dans ton lit! », a-t-elle confié. Lundi dernier (31 mars), Jay Leno a invité la célébrité à affronter ses démons sur le plateau de son émission, The Tonight Show. Pour l’occasion, l’animateur a sorti un serpent des blés d’un sac, une espèce qui ne mord pratiquement jamais. Jodie a accepté de toucher au serpent, pour ensuite retirer sa main et s’agiter hystériquement. L’actrice a néanmoins surmonté sa phobie en s’approchant à nouveau de l’ophidien. « C’est vraiment doux. Comme une botte de cowboy », a-t-elle déclaré en flattant le reptile, faisant éclater de rire les spectateurs présents sur le plateau." (La source ici)
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L'Pénis: Tu crois qu'elle s’agiterait hystériquement après m'avoir touché? SssSssSSss

La Tête: T'es pas un serpent, imbécile.

En ce 40e jour...

Désolé si j'ai laissé écouler 36 jours sans donner aucuns détails sur ce qui s'est produit au courant des dernières semaines, mais je n'avais presque pas le choix.

Je sais, on a toujours le choix dans la vie, alors je vais assumer celui-ci.

J'vais renoncer contre-coeur à la paternité, à la demande indirecte de ta mère. C'est-ce qu'elle préfère.

Pourquoi?

Tu lui demandera car je me vois mal répondre pour elle. Surtout que je ne suis toujours pas certains de comprendre ses raisons derrière tout ça.

J'aurais préféré qu'on tienne une bonne relation amicale elle et moi, mais ce fut plus compliqué que je le pensais. Ta mère n'a pas confiance en moi, alors elle préfère que je "sorte" du portrait. Donc pour éviter qu'elle stress durant la grossesse, je vais probablement en parler pour la dernière fois, ici. Je m'excuse.

Mais si tu lis ceci un jour, dit toi que j'avais au départ espéré que tu viennes me rencontrer.

Vraiment...

jeudi 3 avril 2008

En 5e vitesse

VrouM! VrouM! VrouM!

Non, ceci n'est pas une annonce de Mazda, ni une pub pour un article qui traite sur les mythes capillaires. Ceci est une façon de vous dire que tout va vraiment vite vite vite!

9:23 am

SP4M: J'ai vraiment l'impression que ma vie se déroule en ...

Le Corps en Choeur: 5e VITESSE!

SP4M: Si je récapitule rapidement;

- En janvier, je me suis fait voler pour plus de 5 000$
- En février, j'ai appris que j'allais être un père
- En mars, j'suis tombé en amour et on m'a retiré la sécurité d'assumer la paternité de l'enfant (j'en ai pas parlé de ça encore... je l'expliquerai en temps et lieu, à moins que "l'autre" décide d'écrire une encyclopédie de 12 tomes en commentaires sur les raisons pourquoi elle ne voudrait pas que j'en parle embelli par des propos condescendants, sarcastiques et surtout plate.)

SP4M: En ce mois de ma fête, j'arrête de fumer et je recommence à m'entrainer!

Le Corps en Choeur: Errr...

SP4M: Ben voyont! Ça va vous faire du bien! Par ailleurs, vous savez, on déménage avec Élise en Juillet !

La Tête: C'est ben trop vite!

La Conscience: Ben non! Ça peut super bien aller!

SP4M: Peu importe, ça va être avantageux dans tout les sens! Elle pense comme moi alors c'est encore mieux! On y va jusqu'au bout!

L'Anus: En 5e vitesse! he! he!

Le Corps en Choeur: ?

L'Anus: Hum, s'cusez, j'me suis laissé emporter...

Le Nez: OuF! Tu t'es pas juste laissé emporter, tu t'es laissé aller aussi.

SP4M: Bon fini le niaisage! Faut je travaille un peu, c'est trop occupé!

dimanche 30 mars 2008

Manque de tact*

L’heure de la fermeture approche pendant que les profits s’encaissent, l’alcool coule à flot.

La bière est bonne. Les femmes sont ravissantes. La musique, passable, ce qui résume la description du Baloo’s un samedi soir.

MAIS.

Ce soir ne semblait pas suivre le petit quotidien habituel d’une soirée entre amis. Non.

Ce soir, je me fais scruter par la gente féminine en quête d’un corps chaud pour combler leurs désirs les plus pervers. Du moins, c’est ce que mon deuxième cerveau communique auprès du premier afin de biaiser l’analyse de mon observation menée en toute confiance. Tout va bien.

Voilà que je décide de poser des pièges afin de stimuler un développement moins hypothétique. Je me rend ainsi vulnérable.

Je vais dehors comme tout bon fumeur sociable et je m’allume une cloppe accompagné de ma confiance et d’un regard lubrique. Ça fonctionne déjà, elle me regarde de loin, et d’un pas décisif, elle s’approche sans me dévisager. Elle me scrute comme tout le reste, tel un morceau d’Allegretto inerte, cette souris curieuse s’enligne droit au piège.

Elle s’allume un deuxième bâtonnet cancérigène en moins de 5 minutes afin de justifier sa présence sur la terasse et me dit avec plusieurs hésitations inévitablement causées par la gêne:

“J’avais un peu froid, je voulais me rapprocher de ce lampadaire chauffant… ce qui me semblait justifier l’envie de vouloir te parler.”

Elle méritait bien la nomination pour le prix de la meilleure approche en 2007, si ce n’était pas de l’autre surprise qui venait de surgir sur la terasse à ce même moment. Une amie venait d’apparaître à mes côtés malgré tout les regards désapprouvant son rapprochement. Et avant même que je puisse lancer ma candidature pour le meilleur comeback en 2007, cette amie lança à voix haute:

“Voulez-vous que je vous laisse tout seul?”

J’ai figé.

Si je disais oui, l’étrangère aurait automatiquement pensée que j’étais égoïste à faire fuir les gens qui se rapprocheraient dans le but de pouvoir la cruiser sans déconcentration, ce qui me semble un peu désespéré. J’aurais passer pour un gars qui se criss de ses amis dans le but de se ramener de la chair à la maison.

Si je disais non, je l’aurais peut-être déçue en laissant croire que je ne voulais justement pas être seul avec elle, que je cherchais à être sauvé. Et si ce n’était pas le cas, elle aurait sûrement été un peu plus intimidée à faire ma connaissance, sous la supervision d’une amie sélective.

Pendant que j’analysais les deux côtés de la médaille sans bonne réponse, le morceau d’Allegretto est devenu trop amer, la souris s’est sauvée.

Là elle devait penser que je cherchais une bonne façon de me justifier auprès de ma blonde. Ce qui n’était pas vraiment le cas.

Évidamment, mécontent, j’ai tout expliqué à cette amie qui venait de faire fuir ma proie. En vain, elle n’a rien compris. En fait, elle est persuadée que sa question était légitime. Oui, elle est légitime si tu la demande à deux être qui se connaissent, mais pas deux personnes qui viennent de se rencontrer… quelle ambiguité!

J’ai tort?

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*Paru sur le célibatorium le 21 novembre 2007

samedi 29 mars 2008

Un brouillon… d’coeur?*

Il y a souvent des moments où je pense à toi.

Pendant ces moments, je bande ferme les yeux et j’essaie de me souvenir les causes qui nous ont poussées à séparer nos chemins. Tordu, mon esprit bifurque vers l’autre sens dans ta direction… mais ton pas accéléré ne me permet pas de te rattraper. Alors je me retrouve à chercher la raison parmi le néant, en manque. seul.

La masturbation prend trop de place Je ne sais plus quoi faire sans toi.

Je suis en criss perdu.

Il y a trop de questions que j’aimerais pouvoir te poser comme l’autre gars baise t-il mieux que moi? , mais aucune interrogation précise ne me vient à l’esprit. Brouillé, je crois que mon seul désir actuel serait de pouvoir jouir entamer une conversation avec toi comme dans le temps. Tu te souviens?

Hélas, ces souvenirs ont sûrement disparus avec l’apparition de celui qui te prend par derrière a su charmer ton cœur à nouveau, comme tu as fait avec moi le mien.

D’ailleurs, mon pénis cœur t’appartient encore, tu sais? Même s’il est un peu mou fragile ces temps-ci. Mais t’inquiète, j’ai pas perdu ma libido raison de vivre, pas encore.

Bref, ce que j’essaie d’écrire c’est que criss que je trouve ça plate coucher avec d’autre filles je m’ennuie de toi. Un peu Enormément.

Il n’existe pas un seul jour pour moi où je ne peux me branler sans penser à toi. Ça me fatigue.

Savais-tu que les requins mâles ont deux organes génitaux?

Bref, désolé, fallait que ça sorte. Mon pénis cœur avait besoin de faire le vide.

Je t’envie t’aime encore, de tout mon cœur.

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*Paru sur le célibatorium le 17 novembre 2007

Le nouveau “célib-à-terre”*

J’viens de me faire crisser là…

Ainsi que débute le périple du nouveau célibataire. Soudainement seul, il ne saura pas trop où se lancer, que faire, quoi penser, bref, la plupart d’entre-vous êtes déjà passés par là, non?

Les larmes du pourquoi, les crises de haine, le silence de la solitude; Il y a plusieurs façons de gérer ce nouveau statut. Mais pour le nouveau célibataire typique, on peut remarquer quelques petites phases qui semblent resurgir à chaque fois.

En voici quelques exemples:

On sort à soir! J’ai envie de baiser tout ce qui bouge!

Le défoulement.

L’homme qui se trouve soudainement seul cherche à combler plusieurs désirs en même temps. Il veut explorer sa nouvelle indépendance et tout faire ce qu’il ne pouvait pas faire en couple… comme sortir dans les bars entre chums. Il veut cruiser afin d’assouvir aux fantasmes qu’il avait en relation dans le but de se changer les idées. Il veut remplacer celle qui lui a fait du mal en “essayant” de se trouver une baise d’un soir afin de se venger auprès d’elle et contrer la solitude au lit.

Mais en vain, le nouveau célibataire maladroit ne réussit pas toujours et se retrouve sous l’emprise de la déception suite à tout ces échecs.

Nah, j’ai pas envie de rien faire…

Le retrait.

Lorsqu’on est triste, on préfère souvent rester chez soi que de se pointer l’air bête en public comme si les gens pouvaient constater ce que nous étions devenus, pathétiques. Alors on s’enferme, on songe, on pleure, on écrit, on compose, on s’ennuie, on s’isole.

Le nouveau célibataire déprimé se retire car il n’a pas envie d’entendre les grands classiques tels que:

  • “Ça passe avec le temps.”
  • “Une de perdue, dix de retrouvées!”
  • “MOI quand j’ai vécu MA rupture… bla bla.”

Et c’est à ce moment là que nous l’entendons souvent dire qu’il va virer au sexe opposé, ou devenir vieux garçon.

J’veux plus rien savoir des femmes.

Le refoulement.

Voici une méthode populaire chez l’homme pour tenter de se relever. Il supprime ses envies habituelles de trouver l’amour de sa vie pour les remplacer par des nouvelles ambitions qui changera sa petite routine psychologique.

Croyant avoir trouvé la solution, il niera son besoin d’affection par peur de retomber. Pourtant, on peut souvent le retrouver sur un nouveau site de rencontres ou un club le radar allumé, toujours prêt pour l’attaque. Et si on lui en parle, il va changer de sujet. Mais un homme ne pourra jamais nier ses instincts de chasseur. L’homme de nature a besoin de la femme. Il doit apprendre à l’accepter.

J’pense que j’suis prêt…

L’incertitude.

Avec le temps, le célibataire moyen recommence à rencontrer des personnes du sexe opposé en explorant une variété de possibilités. Il s’intéresse, il essaie, mais devient incertain, et fini par se planter. La plaie n’est toujours pas guérie.

Qu’est-ce qui marche pas?

La péroraison

Il n’y a malheureusement pas de bonne réponses à donner à ce célibataire confus. Il doit affronter le processus d’adaptation par lui-même et franchir les étapes du mieux qu’il pourra. On ne peut que lui offrir du soutien amical, de l’empathie.

Maintenant, il doit comprendre qu’il devra prendre du temps pour lui afin de retrouver sa confiance, la tête haute, les deux pieds sur terre.

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*Paru sur le célibatorium le 13 novembre 2007

Les premiers pas*

Salut… ça va?

Voici la question typiquement employée lors de la première approche. Bon, je vous l’accorde, elle manque un peu d’originalité mais elle n’est surtout pas déconseillée. Tout comme ouvrir une porte, on peut procéder de la même façon que la majorité des gens, ou tenter de se démarquer par une entrée intense qui sort de l’ordinaire… voir Kramer dans un vieil épisode de Seinfeld.

Tu viens souvent par ici?

À moins d’avoir l’intention de faire rire votre proie avec cette question absurde qui a pour but d’éviter les grands silences inconfortables, abstenez-vous. L’humour n’est pas un talent naturellement acquis pour tout le monde. Sérieusement dit, elle ne reviendra tout simplement plus par ici.

En fait, c’est ma première fois…

Si elle vous retourne la question, c’est que vous avez décidé de jouer le comique. Sachez une chose, ce n’est peut-être que de la politesse, le temps qu’elle se déniche une issue de secours. Gardez l’oeil ouvert aux regards fuyants. Par contre, si vos oreilles sont charmées pas un rire réconfortant, foncez! Vous gagnez déjà des points de courage et d’humour.

Tu veux un verre?

Autrement dit : “Puis-je contribuer à ton ivresse afin de te rendre encore plus facile?”. Oui, c’est-ce que ça veut dire. Alors si elle accepte, elle est soit :

  • Naïve - “Merci t’es fin! hi hi!”
  • Profiteuse - “Il était temps que tu me l’offres.”
  • Saoûle - “Je… j’aimeuh les, les papillons je, j’ai soif!”
  • Intéressante - “Seulement si tu me laisses te payer le prochain!”

Attention, si elle refuse, elle peut être :

  • Naïve - “Non merci, t’es fin! hi hi!”
  • Sainte-Nitouche - “Je ne consomme pas d’alcool.”
  • Saoûle - “…”
  • Intéressante - “Je ne peux pas boire, j’ai une voiture à conduire.”

Alors qui es-tu?

Voilà! Si elle est intéressante, c’est le temps de faire connaissance. Volez de vos propres ailes, les premiers pas sont faits!

Moi? C’est SP4M… je suis célibataire.

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*Paru sur le célibatorium le 10 novembre 2007